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« C’est une histoire racontée par un idiot pleine de bruits et de fureur et qui n’a aucun sens »

_ Mcbeth – Shakespear

Fille asiatique sous une ombrelle

Temps de lecture : 18-22 minutes

La résistance c’est le refus du compromis, c’est le refus des limites et des contraintes de la culture dominante. La résistance nous permet d’expérimenter de nouvelles façons de voir le monde, de le changer en nous changeant nous-mêmes au passage. Que nous réussissions ou pas nous apprendrons quand même quelque chose. Le voyage en vaut la chandelle. Si vous voulez évoluer, devenir plus humain, résistez.

 

DNGRNKTS est une émission de radio, pas un DJ set.

Une émission de radio est un laboratoire dans lequel on peut tester des idées de toutes sortes.

J’y mélange ensemble des sons et en créer de nouveaux. Si j’avais la patience je ferais des courts-métrages et j’aurais une chaîne Peertube pour les diffuser. Mais même si j’aime l’image le son est mon inclinaison personnelle favorite pour m’exprimer.

Peertube

J’aime pratiquement tous les styles musicaux, j’écoute vraiment de tout. Il faut vraiment que j’identifie quelque chose comme particulièrement putassier pour passer mon chemin.

Après 40 ans à nager dans tous les coins et recoins de ce qu’on appelle abusivement la pop musique j’ai eu un passage à vide d’une dizaine d’années d’où la musique a été totalement absente.

J’ai fini par y revenir musique ainsi qu’au mix et à la composition en prenant le chemin de l’Asie de l’est, par la Corée du sud et la K-Pop, puis de fil en aiguille j’ai rencontré la musique dojin, la musique japonaise amateure.

Elle n’a d’amateur que le nom. Il faut comprendre le terme dans son sens noble qui a la même étymologie qu’amour. Un.e amateur.e est une personne qui aime d’amour quelque chose au point d’en être érudite. Avec le dojinshi on est dans ce cas. Les Japonais.es sont des personnes qui sont très jusqu’au-boutiste concernant leurs passions. Les Japonais.es ne prennent rien à la légère même quand ils s’amusent. On peut compter sur leur sérieux en toutes choses.

Dojinshi

Le dojinshi est équivalent de ce qu’en France on appelle, pour le cinéma, les ciné-clubs. Sauf qu’au Japon les cercles/clubs d’amateur.e.s concernent tous les pans de la culture, aussi bien la littérature, que le manga, la musique et les jeux vidéos.

Les ciné-clubs, ces groupements de cinéphiles, d’amateur.e.s de cinéma, sont à l’origine des Cahiers du cinéma et de la Nouvelle vague, qui a elle-même engendré Le Nouvel Hollywood en traversant l’Atlantique.

Cahiers du cinéma

Nouvelle vague

Nouvel Hollywood

Ces deux mouvement s’inscrivent dans la contre-culture, une lutte contre la culture dominante, celle des pères et des grand-pères et des traditions qui par définition ne sont, ne doivent jamais interrogées. Ce n’est pas juste une lutte générationnelle, c’est une lutte pour une vision du monde contre une autre. Dans les deux cas précités il s’agit d’une lutte pour un monde plus humain, plus égalitaire et inclusif, un cinéma où on expose les préoccupations des vrais gens et pas uniquement la mise en scène des fantasmes de la bourgeoisie et du roman national. On y aborde la violence frontale, physique et sociale, on se libère des carcans narratifs, on envoie chier l’académisme, on fait des choses qui ne sont pas enseignées dans les écoles d’art ou qui sont déconseillées par les profs et les professionnels de la profession. On expérimente d’autres façons de faire de l’art et d’être un.e artiste.

Contre-culture

Les amateur.e.s, en art, sont essentiel.le.s. Ielles sont comme les chercheur.eu.e.s en sciences, ielles font de la recherche fondamentale. Leur démarche est de connaître le plus possible le sujet de leur intérêt particulier, par amour de la connaissance. Ielles en deviennent des expert.e.s. La plus grande partie des cinéphiles ayant créé et collaboré au Cahiers du cinéma sont passé.e.s derrière la caméra. Personnellement, sans être fan de Godard, j’apprécie son approche du cinéma et sa théorie du montage.

Dans mon travail sur le son, je suis influencé par trois réalisateurs de cinéma, Godard, Michael Bay et Tony Scott. Oui, je fais partie des gens qui aiment, non pas les objets-films, mais la mise en scène de Michael Bay et les expérimentations foutraques à la limite de la perception humaine de Tony Scott. Ces trois réalisateurs de la narration par l’image, des images mises en formes par le montage et la mise en scène. Ils sont à contre-courant du formalisme à la papa où beaucoup se servent de leur caméra comme un moyen d’illustrer une narration littéraire, linéaire, scolaire.

J’ai découvert le travail de Godard sur le tard mais j’aimais déjà cette approche de la narration par l’image dans les animés et les mangas japonais.

Jean-Luc Godard

Michael Bay

Tony Scott 

Beaucoup de choses qu’a inventé Godard se retrouve dans mes hypermixes; mettre deux son ensemble pour en obtenir un troisième qui n’a pas forcément de lien, le jumpcut, ou encore les enchaînements à base d’ellipses temporelles. De Bay j’ai pris le « je peux tout faire même si c’est étrange, chaotique et perd la personne qui regarde ou écoute ». Je considère qu’à l’ère où la technologie permet de pouvoir voir un film image par image ou repasser un son à l’infini, se permettre la complexité en tenant compte de l’intelligence des autres est une démarche naturelle.

Pour moi un hypermix se déroule en deux temps. Le temps de la réception sans recul, et le temps de l’écoute après coup où on décortique le son pour comprendre ce qu’on entend. Mon rejet du mix DJ linéraire à base de tempos où tout doit se passer en douceur pour ne pas brusquer lela danseur.euse ou l’auditeur.ice vient de là.

Si moi aussi je peux mixer deux morceaux dans le tempo, si j’ai joué en public des sets de plusieurs heures en évitant les ruptures trop brutales de rythmes à une époque où la technologie était très différente, j’ai décidé avec DNGRNKTS de m’affranchir de ce qui est devenu un cadre rigide et que les machines savent déjà faire – ça s’appelle Beat Sync – sur les métriques 4/4 de la pop et de l’électro. L’art est tributaire des outils qui servent à l’exprimer. Mixer en 2026 comme dans les années 90 n’a aucun sens. J’aime l’histoire de mon art mais je ne suis pas un nostalgique ni un archéologue.

Je suis un praticien et un chercheur.

Image colorée et glitchée d'un personnage de manga

Le plus important pour un.e artiste n’est pas les oeuvres qu’il laisse derrière ellui, les oeuvres ne sont que des travaux en cours interrompus, figés dans leur progression. On considère une oeuvre comme quelque chose de fini alors que le travail d’un.e artiste ne s’arrête jamais.

Les artistes ne produisent pas des oeuvres mais un travail global qui ne peut être évalué que lorsqu’ielle cesse de produire, définitivement. Une oeuvre n’est donc qu’un instantané de quelque chose de vivant et de changeant figé dans la mort. Comme un animal empaillé.

Plus important que les oeuvres c’est la théorisation que l’artiste fait de son travail. À l’instar d’un.e capitaine de navire l’artiste produit un journal de bord dans lequel ielle analyse ce qu’ielle fait. Un.e artiste ne laisse pas la critique ou le public et encore moins la notoriété lela définir. La seule personne à même de le faire correctement et qui prévaudra après sa mort, ce sont les écrits laissés par ielle-même.

Entendons-nous bien, ça n’a pas besoin d’être vraie ou sincère, ce qui compte c’est ce que ça vienne de l’artiste.

Je ne suis pas un fan du travail de Pierre Henry, pourtant il y a beaucoup de choses que j’ai apprise en m’intéressant à sa manière de travailler. C’est quelqu’un qui a laissé une grosse documentation sur son oeuvre.

Toutes les expériences du monde que nous n’avons pas par nous-mêmes doivent être apprises en observant et en échangeant avec les autres. C’est essentiel. C’est pourquoi l’approche collectiviste de la vie en société est supérieure à toute approche individualiste.

Nous sommes des îles. Nous sommes enfermé.e.s dans une boîte de chair et d’os et le monde ne parvient jusqu’à nous que par un réseau de nerfs. Un ensemble de signaux électriques qui sont ensuite interprétés on ne sait pas trop encore comment ni si c’est fidèle à la réalité derrière la reconstitution.

Nous sommes toustes différent.e.s. Nous avons inventé le langage pour nous communiquer les un.e.s aux autres nos visions et compréhension respectives du monde, ce que nous appelons monde mais qui est en fait une réalité consensuelle partagée, un mix de toutes nos réalités individuelles. C’est pour ça que Musk n’est pas un visionnaire ou un génie, juste un crétin égocentrique brutal dont on se rappellera pour avoir tendu par deux fois un bras nazi à la face du monde comme un crachat.

Pierre Henry

la radio est LE medium le plus important que les Humains ont créé, et le Web ne l’a pas surpassé.

Le Web est complexe, énergivore, et demande une infrastructure de plus en plus lourde qui ne peut être financée et assumée que par des états et des méga-entreprises dont le chiffre d’affaire correspond à des sommes valorisées en bourses qui n’ont plus rien de réelles.

On est très loin de l’utopie libertaire et DIY du début. Et tout peut d’autant plus s’effondrer très vite à cause de cette complexité. On a vu récemment des pans entiers du web disparaître quelques heures ou quelques jours du fait de piratages ou d’erreurs humaines et logicielles. Toutes les semaines des malveillant.e.s pénètrent des bases de données de plateformes en ligne et volent les données personnelles de millions de personnes pour les revendre sous le manteau.

À l’heure où les machines sont capables de reconnaître – mal – le visage et les comportements des Humains, qu’on puisse usurper nos identités civiles devrait nous terrifier. Bientôt il sera impossible de prouver qu’on est soi si la machine dit le contraire.

« In machines we trust but we should’nt »

Tout le monde est exposé, et les états au lieu de trouver une solution au problème en renforçant le chiffrage des données et la décentralisation de l’infrastructure ne rêvent que d’une chose que tout le monde aille sur le Web avec son état-civil en clair. Ces gens, globalement incompétents et lardés de conflits d’intérêts ont des rêves de fin de la liberté et de la démocratie. Ils arriveront peut-être à leurs fins. On verra…

Image de Grand rue à Poitiers sous la pluie

L’infrastructure physique actuelle; câbles, pilônes, centrales électriques et data centers, ne sont pas préparés aux phénomènes climatiques extrêmes que nous subissons de plus en plus; sécheresses, inondations, tornades, ouragans, tsunamis, ni aux attaques terroristes. Plus l’infrastructure est complexe plus elle est vulnérable et de plus en plus difficile voire impossible à réparer.

Regardez nos ordinateurs; en 30 ans on est passé de machines qu’on pouvait assembler chez soi avec un fer à souder et un manuel à des machines tout intégrées et compactes, certes beaucoup plus puissantes mais fragiles, irréparables et jetables.

La radio est une technologie ancienne, une convergence de plusieurs technologies, en fait, qui a donné par hasard un medium que personne n’avait envisagé pour l’usage qui en est fait aujourd’hui. Comme d’habitude ce genre de technologie servait d’abord les intérêts du capitalisme et de l’armée, comme le télégraphe avant elle.

Et mis à part dans sa version numérique, on pourra toujours émettre avec peu de moyens, peu d’énergie et sans infrastructure lourde. La radio c’est de l’électronique abordable à échelle humaine qu’on peut apprendre dans un atelier sans avoir besoin d’un diplôme d’ingénieur.e. Pas besoin de graver des puces au nanomètre. Une antenne, une émetteur, un micro, qu’on peut alimenter avec la force musculaire, une éolienne, une roue à aube ou un panneau solaire, et de l’autre côté un récepteur qu’on peut alimenter avec une simple manivelle à main.

Il y a une magie à faire de la radio. Certe, Pulsar n’émet qu’à quelques dizaines de kilomètres – 40 – à la ronde par beau temps, mais les ondes radio voyagent à la vitesse de la lumière en ligne droite vers l’espace interplanétaire, et même si elles perdent en puissance au fur et à mesure qu’elles s’éloignent, oui, on pourra capter DNGRNKTS dans un peu plus de 4 ans du côté d’Alpha du centaure. Et je trouve ça génial. S’il y a de la vie là-bas et qu’elle a un récepteur suffissamment puissant, comme ici les radio-télescopes, alors elle pourra entendre ce que je fais. Cette idée me plaît énormément. Je joue secrètement pour les Centauriennes.

La radio a été pour l’adolescent que j’étais dans les années 1980 la possibilité d’écouter de la musique sans dépendre des adultes et de leur discographie, de développer mes propres goûts, et d’être confronter à des idées différentes de celles de mes cercles familiaux et amicaux. Chez moi il y avait des disques et des livres. Nous n’étions pas riches mais se cultiver était vu comme une vertu. J’ai donc eu à ma disposition toutes sortes de musiques et d’auteurs de littérature, beaucoup de SF.

Mon père lisait beaucoup de livres et quand j’ai eu l’âge de m’intéresser à ces rectangles de papier empilés dans le garage, jai eu affaire à Herbert, Tolkien, Azimov, Arthur C .Clark, Robert Heinlein, Philip K. Dick et William Gibson. J’ai eu la chance d’avoir à ma disposition des centaines de livres de poche.

Ça m’a ouvert l’esprit, donné accès à toutes sortes de théories, à la philisophies, aux sciences, fait travaillé mon imaginaire et donné envie d’être autre chose qu’un modèle breveté moulé par l’école et la culture de masse.

À l’adolescence, alors que la Gauche est arrivée au pouvoir en France, les ondes hertziennes ont été libérées du monopole de l’éta  et les radios FM ont vu le jour. On pouvait désormais écouter toutes sortes d’émissions avec un simple transistor. Du Rock, du Punk, de la variété, de la musique folklorique, du Funk, du Jazz, puis du hip-hop et des musiques électroniques. On pouvait aussi entendre des animateur.ice.s libres de toutes les convention de la radio des grandes ondes aux propos approuvés par le gouvernement avec ses vedettes obséquieuses et la voix de leur maître. Léon Zitrone si tu nous lis…

Radio libre 

Dans les radios libres les gens parlaient comme nous, de toutes sortes de sujets qui nous touchaient, ils n’avaient pas des voix formatées pour la radios, c’était des copains, des voisins, des pères, des mères, de oncles et tantes, des gens avec lesquels on allait à l’école, et ils avaient leur émission ! On pouvait les écouter. On pouvait les rencontrer !

Ce que j’ai fait avec certains avec lesquels je discutais de musique. J’ai créé mes premières « parties » Hip-hop puis techno avec d’autres. Nous pouvions vivre à un échelon local des vies médiatiques. La radio libre, après le fanzine, a été un puissant outil d’émancipation culturelle pour toute une génération.

Ma conception du monde est le résultat de ce mélange entre la musique, la SF, et la radio libre en France, pirate en Angleterre et communautaire aux USA.

La première fois que j’ai fait de la radio c’était en 1987 dans une station locale généraliste. Avec un ami on faisait un TOP50 déconstruit. On passait toute la soupe du TOP50 et on la massacrait en racontant des conneries dessus. Nous détestions le TOP50, une émission de mrde « pour les djeunz », présentée par un animateur télé insupportable. On se vengeait une fois par semaine de cette abomination commerciale. Nous aimions le Funk, le Jazz et la Soul et détestions les Boney M.

Mon premier contact avec la technique radiophonique s’est opérée à ce moment-là. Magnétos à bande et portables, micros, effets. J’ai créé mes premiers jingles sur un authentique REVOX B-77 en coupant et en collant des bandes magnétiques. C’était juste génial. Génial parce qu’inespéré, improbable qu’un gamin comme moi, ayant plein de problèmes à l’école, considéré comme un « peut mieux faire » permanent soit totalement libre de pouvoir créer et dire tout ce qui lui passait par la tête à un auditoire radiophonique.

J’ai continué par intermittence sur trois autres stations jusqu’à ce que la libéralisation des ondes aboutisse à une nouvelle concentration à coup de pognon et à la création de franchises adossées à des régies publicitaires et donc à l’autocensure. NRJ, Skyrock, Fun radio, Nostalgie… Tristesse.

J’ai fait du reportage, du montage, du mix, de l’émission généraliste où on parle entre les disques, où on appellait les boulangers à 4 heures du matin pour leur demander comment ils allaient. La radio libre était la possibilité pour des gens sans formation de s’autoformer sur du matériel cher et professionnel sans personne pour nous l’interdire, nous demander des diplômes ou nous prendre de haut. C’est pareil sur Pulsar. Pour 20 euros par an on peut utiliser du matériel professionnel, faire appel au savoir-faire d’autres bénévoles, être formé par une journaliste et un technicien professionnel. On peut créer sa propre émission, la diffuser en direct ou la pré-enregistrer, il n’y a aucune limite, à part celles relatives à la loi. On peut se faire entendre par n’importe qui.

C’est un truc incroyable et je suis surpris que la plupart des gens ne se rendent pas compte à quel point c’est extraordinaire d’avoir accès aussi facilement à un tel canal de diffusion. Ça n’a rien à voir avec un compte sur un réseau social où on a l’illusion d’être lu et entendu potentiellement pas la Terre entière. Les likes et les vues sont des illusions crées par le réseau social lui-même. Concrètement les followers, à part ceux qui vous connaissez IRL ne sont que des hypothèses et c’est prouvé, majoritairement des bots et des faux comptes. Et maintenant du contenu généré par kilotonnes de merde par des algorithmes génératifs.

Une émission de radio est concrète, elle existe, elle est écoutée, même par une poignée de personnes. Elle restera sous la forme d’une archive et tournera indéfiniment sous la forme d’un podcast – du moins tant qu’internet existera ou qu’il y aura un disque dur pour le stocker -, et elle traverse l’espace intersidéral. Je ne sais pas, je dois être un original ou un exalté pour comprendre à quel point avoir un canal de diffusion hertzien pour moi tout seul un mercredi sur deux pendant une heure est une chance. Peut-être parce que je n’ai pas fait d’études supérieures et ne suis diplômé de rien. Peut-être parce que je suis un autiste asperger à qui on a dit toute sa vie qu’il était nul. Parce qu’on vit dans un pays où la classe sociale définit la perception qu’ont les autre de soi-même.

À Pulsar on me fait confiance, on ne cherche pas à me contrôler, on me laisse faire ce que j’ai envie de faire, je peux me laisser aller à ma créativité, mes seules limites sont les miennes. Il n’y a pas de réunions pour me parler de mon travail et me donner des pistes d’amélioration. À Pulsar on obtient de l’aide si on le demande. La station est naturellement bienveillante avec ses bénévoles et ses auditeur.ice.s

Prenez une adhésion, proposez votre émission, participez à celles des autres, devenez technicien.n.es de régie, apprenez le journalisme, devenez monteur.euse, devenez une voix, preneur.euse de son, créez des habillages et des voyages sonores.

Devenez chroniqueur.euse, intéressez-vous à l’histoire de ce medium, apprenez que la radio ne serait rien sans les femmes, que ce medium a joué un rôle primordial dans la liberté dans nos sociétés et la diffusion des contre-cultures, qu’elle est essentielle dans l’émergence des courants musicaux les moins mainstreams. Peu importe la façon dont vous vous exprimez ou ce que vous voulez exprimer, si vous en éprouvez le besoin, la radio est faîte pour vous. Et une radio associative comme Pulsar est une arme contre la désinformation, contre la guerre culturelle que tente de provoquer la frange traditionnaliste, conservatrice et réactionnaire dans ce pays.

nitromthemetronome en train de produire DNGRNKTS dans un café à Poitiers

ENGAGEZ-VOUS !!!!

DEVENEZ BÉNÉVOLE CHEZ PULSAR !!!!

Nous sommes les faisaireuses de musiques et nous sommes les rêveureuses de la rave. Nous sommes l’Humanité.

See you audionautes


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