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/!\BREAKIN’ NEWS/!\

DNGRNKTS quitte le mercredi pour le vendredi comme jour de diffusion. Toujours aux mêmes horaires, 20 – 21 heures. Et l’émission devient hebdomadaire. Ça commence à partir du vendredi 02 octobre.


KISS MY ASS AMALOZA
kss ma ass am a loza

Temps de lecture: 16 – 20 minutes

DNGRNKTS est faite de manière modulaire, une idée vient et se développe sans finir par ressembler à une émission complète

Cette session de DNGRNKTS s’est faite de manière modulaire. Ça m’arrive parfois. Une idée vient et se développe sans finir par ressembler à une émission complète.

Mon processus créatif est très dépendant des circonstances. Je n’ai jamais d’idées précises quand je commence. Peut-être parce que je ne commence jamais, en fait.

Une émission n’est qu’un segment temporel de quelque chose qui est toujours en cours. C’est un work in progress. Les idées me viennent au fur et à mesure que je vis ma vie.

Je sais que ça va avoir l’air d’un cliché mais cette émission est autant ma vie que tout le reste de ma vie. Ce n’est pas un travail au sens où ce mot est employé d’habitude. Je ne fais pas ça pour gagner ma vie, accéder à une reconnaissance sociale ou parce qu’on me le demande. Je fais ça parce que c’est naturel.

Quand je travaillais pour le grand capital, et dans le cas que je mentionne on parle vraiment de multinationale américaine qui vend du poison qu’elle appelle repas, quand on me demandait comment je me projetais dans 10 ans, je ne savais jamais quoi répondre. C’est typiquement le genre de truc qu’on demande au personnel encadrant pour stimuler chez lui sa fibre arriviste.

Fibre dont je suis carencé depuis la naissance, l’ambition sociale étant aussi incompréhensible pour moi que le langage non verbal des relations interpersonnelles quand je suis immergé dans un groupe de neurotypiques. Un jour, ayant marre de cette question qui revenait à interval régulier, j’ai répondu que ce qui me motivait dans ce boulot, c’était la recherche de l’enchaînement parfait des gestes pour assembler le produit final.

Je me voyais comme une sorte de samurai équipé d’une spatule qui cherchait comment trancher quelque chose de la manière la plus pure en ne faisant qu’un avec son sabre

On ne m’a plus jamais demandé comment je me projetais dans les 10 prochaines années suite à cette réponse.

DNGRNKTS est faîte selon le même esprit. Je cherche comment mixer le plus parfaitement possible les sons entre eux. Et je ne me projette toujours pas dans 10 ans.

Mon rapport au son s’est critalisé dans le sound design des films

Je suis cinéphile depuis toujours. Mon rapport au son s’est critalisé dans le sound design des films. Avant que le magnétoscope devienne un dispositif présent chez tout le monde, j’enregistrais les film sur des cassettes audio depuis la télévision. Et je me passais ces enregistrements en boucle laissant mon imagination recréer les images que j’avais vu en salle avec une touche personnelle. Ça faisait beaucoup travailler mon imagination et stimulait mon cerveau de jeune autiste. La plupart des films que j’ai dans ma tête sont beaucoup plus beaux et originaux que ceux que peuvent imaginer les studios hollywoodiens.

C’est de cette manière que j’ai compris qu’un film n’est pas qu’un montage de séquences d’images mises bout à bout mais que derrière il y a un autre film fait du montage des sons, et que c’est ce film-là qui me parlait vraiment.

La forme de DNGRNKTS doit beaucoup à mon intérêt pour le montage sonore des films

Ça explique peut-être aussi pourquoi il y a souvent des séquences sonores de poursuites avec des voitures et des fusillades dans mes émissions, non pas que j’ai un intérêt pour les bagnoles et les flingues, loin de là, je déteste les deux pour les mêmes raison, mais parce que le sound design de ces deux objets, surtout dans les films étatsuniens sont particulièrement intéressants. Je trouve qu’ils fonctionnent bien avec les genres de musique que j’affectionne. J’aimais déjà scratcher ce genre de sonorités quand j’atais turntablist.

 

The JB Hallucination mix

Jack White, Alicia Keys – Another Way To Die
The Halluci Nation Ft. Black Bear – Stadium Pow Wow

JB Hallucination, est un mix – un mashup ? – dont j’ai eu l’idée en me refaisant un marathon de la série des James Bond période Daniel Craig.

Le seul James Bond que j’aime revoir régulièrement. Je déteste ce personnage en général et plus particulièrement la forme virilo absolument débile et misogyne de Sean Connery. Mais Craig, c’est autre chose. Son Bond est brutal premier degré, il ne passe pas son temps à désamorcer la violence dont il fait preuve avec des punchlines qui banalisent la violence en la rendant cool. Son Bond est sauvage à la manière d’un animal mais aussi torturé et sensible, à fleur de peau, traumatisé par son enfance et une vie totalement anormale. Et puis j’ai un faible pour Craig. Il a ce truc qu’on les acteurs anglais, ce vernis poli par une éducation stricte qui peine à contenir le mauvais garçon à l’intérieur. Je ressens ça aussi chez Jude Law.

Donc. Je revoyais Quantum of solace, le film le plus faible des cinq films de la période Craig, et pourtant mon préféré après Casino royal. Il y a cette intro au début, une course poursuite hyper violente en voiture en Italie, qui commence dans un tunnel et fini dans une carrière. C’était la séquence que je voulais mettre dans l’émission de ce soir. Et puis j’ai entendu la musique du générique. Je ne regarde jamais les génériques des Bond d’habitude, ils m’ennuient, et musicalement je trouve ça empoulé. À part le thème d’origine de John Barry qui est pour moi un monument du jazz orchestral, je n’accroche pas à la musique de ces films.

Mais la musique du générique m’a tout de suite donné envie de la mixer. Et un souvenir est remonté à la surface presqu’aussitôt. Un morceau que j’ai entendu pour la première fois dans une série avec Hugh Laurie dans le rôle principal, un autre acteur anglais que j’apprécie depuis Doctor House. La série s’appelle Chance du nom du protagoniste principal. Elle dépeind un univers assez sombre, violent et malsain. Dans cette série, il y a un personnage assez atypique qui répond au pseudo de « D », un ancien soldat, quelqu’un qui est très porté sur les méthodes radicales et définitives. Mais pas débile comme celles d’un Punisher, par exemple. Quelque chose de beaucoup moins comic book. Plus adulte.

Pour se mettre en condition de combat il écoute des chants de techno tribale d’un groupe de natifs américains qui a pour nom A tribe called Red. Ce morceau est très puissant et la rythmique fonctionne très bien avec le générique de Quantum of solace. La voix d’Alicia Keys est mise en valeur par les percussions profondes des tambours.

LOGO du groupe de Techno tribale des natifs américains A tribe called Red/Halluci Nation

 

Quantum of solace – INTRO

Chance

A tribe called Red –  Electric Pow Wow Drum

Hoshimachi Suisei

Hoshimachi Suisei – GUM&DROP
Hoshimachi Suisei – ビビデバ

Juste avant après le PREVIOUSLY IN DNGRNKTS j’ai fais une minimix de deux morceaux de Hoshimachi Suisei. Depuis ces trois dernières années que je découvre l’univers du dojinshi et notamment la musique dojin, je tombe aussi régulièrement sur des choses qu’on connait très peu en Europe, comme les Vtubers – Vi tubeurs. Hoshimachi Suisei est l’une d’elle. Le Vtubing consiste à animer un personnage « de type manga » grâce à un dispositif de motion capture en temps-réel pendant des streams sur Youtube ou Twitch. Ce qu’elle fait en streaming ne m’intéresse pas plus que ça mais elle chante et là par contre je suis assez fan. La première chanson qui m’a accroché c’est Stellar stellar. La voix et l’orchestration m’explose le quotien émotionnel à chaque fois. Je trouve ça puissant. Depuis je suis sa carrière et son dernier morceau avec son clip acidulé s’ititule GUM&DROP.

Hoshimachi Suisei sur wikipedia

Hoshimachi Suisei – Stellar stellar

Hoshimachi Suisei – GUM&DROP

Radio Pulsar est ce qui se rapproche, pour moi, le plus des radios libres de mon adolescence qui m’ont fait aimé ce medium

Visuel de la série américaine des années 1960, The Outer Limits

The Outer Limits – 1963

C’est une série qu’on connait en France sous le nom de Au-delà du réel. Lintro de cette série m’a toujours fasciné. L’idée que des gens qui diffusent un programme et prennent le contrôle du dispositif de diffusion est géniale. Et quand j’étais un enfant, j’y croyais. Et quelque part, c’est vrai. Les programmes prennent le contrôle de celleux qui les regarde. Et quelque part DNGRNKTS est une héritière de cette idée qu’une émission puisse prendre le contrôle de l’appareil qui la diffuse. Je suis un nostalgique des radios pirates et des radio libres.

The Outer Limits – INTRO

Cette semaine le « BED », le morceau qui passe en fond derrière la voix de JULI est Touch Me de Kenichi Chiba. C’est de la House vocale. Avant on appelait ça de la House Garage. C’est bien produit et du même niveau que les meilleurs standards du genre. Je ne mixe plus ce type de sons mais j’aime en écouter de temps en temps.


ERRATUM

Dans l’intro de JULI il y a une erreur concernant la fréquence DAB+ de Radio Pulsar. Elle dit que la fréquence est 192352 MHz. En fait c’est 192 virule 352 MHz, sinon ça n’a aucun sens…

Image du clip vidéo du groupe Autechre pour le morceau Second Vibe réaalisé par Chris Cunnigham - on y voit une machine de forme insectoïde.

AMBIVIOLENT

AUTECHRE – Second vibes

Chris Cunningham – FLex
PODA – Levitate
PODA – Wanna be evolution

Comme je le disait plus haut, cette session a été conçue de manière non-linéaire, selon les circonstances. Quand le nouveau maire de Poitiers – élu avec les voix des Socialistes revanchards du coin contre la maire sortante écolo-capitalo-compatible à la mandature oubliable – a tout bonnement annulé la fête de la musique sous le prétexte que l’alcool et la canicule ne feraient pas bon ménage ensemble, j’ai vu dans cette démarche du mépris de classe. Oui, parce que d’habitude, ça ne pose pas de problème que les gens picolent quel que soit la température.

La Droite réac – est-ce que ce n’est pas un pléonasme que d’écrire ça ? – a toujours eu un problème avec la fête de la musique. Le côté non déclaré et foutraque des prestations, les nuisances sonores qui vont avec, le fait que ce soit un évènement gratuit et non commercial, l’alcoolisme inévitable qui accompagne les évènements festifs et qui déborde systématiquement si on ne fait pas de prévention en amont et pendant pour le contenir, et aussi et surtout le fait que les gens de toutes conditions sociales se mélangent.

La bourgeoisie du centre-villes de Poitiers a tendance à croire que sa propriété s’étend dans l’espace public au-delà de ses lieux de résidences. Elle aime bien y avoir ses petites habitudes toutes aussi bruyantes – allez faire un tour à Notre-Dame le samedi matin -mais comme c’est elle qui fait du bruit ça ne lui pose pas les mêmes problèmes. L’entre-soi, ça va.

Puis j’ai appris que le maire avait reprogrammé l’évènement pendant la Grande braderie du centre-ville le 5 septembre.

Le mec…

Il a détourné un évènement festif, bordélique et populaire pour en faire une animation commerciale pour donner un intérêt à la très pas intéressante « Grande braderie ».

J’ai pensé un moment que j’allais peut-être mixer le 5 septembre, et j’ai donc commencé à préparer un live set. Et puis je me suis rappelé qu’à part les trois premières où avec quelques amis on piratait les prises des abris-bus à Angoulême pour brancher les platines et la sono, après ça a commencé à me saouler. Je crois que j’ai commencer à détester Nirvana à partir de là.

AMBIVIOLENT pour « Ambient violent » est donc le début de ce live set avorté. Ça faisait un moment que je n’avais pas croisé la route de Chris Cunningham, ce prodige de l’image que j’ai toujours associé à Aphex twin, Square pusher, Autechre et même Byork.

J’ai découvert Autechre au début des années 2000. À l’époque je squattais les locaux d’un label bordelais qui n’existe plus Fantômas Records juste à côté des quais à 100 mètres à vol d’oiseau d’une salle qui s’appelait le Nautilus et qui recevait régulièrement des pointures de la musique électro.

C’est là que j’ai entendu pour la première fois cette musique complexe. Je me souviens que j’avais été impressionné par le clip Second vibes avec cette machines étrange bougeant sur une musique qui tranchait avec toute la soupe 4/4 de la Techno et de la House qu’on entendait dans la majorité des productions électro à ce moment-là.

Depuis j’ai écouté des choses bien plus complexes mais je reste attaché à ce son. C’est mixé avec le sound design d’un clip de Chris Cunningham qui s’appelle Flex qu’on peut encore trouvé sur Youtube – la plupart des versions sont soumises à une condition d’âge, Youtube confondant nudité et pornographie, mais on trouve des clips qui passent au travers de l’algo-censure de Google. Le sound design est conçu par ZeMiranda.

J’ai été me promener dans les rues de Poitiers le 5 septembre, en plein de retour de canicule. Il y avait beaucoup trop de monde; Le maire a gagné, la Grande braderie a été boosté par un évènement populaire et toutes les personnes avec lesquelles j’en ai discuté ont trouvé ça très bien. En ce qui me concerne, trop de stimulis, j’ai dù rentrer chez moi.

Après cette séquence vient l’hypermix dojin que je trouve très complexe dans cette session. J’ai aussi travaillé sur la spatialisation. Mais je ne suis pas sûr que sans le port d’un bon casque audio ça rende bien.

Cette fois j’ai classé les titres dans leur ordre d’apparition. Pour écouter les versions d’origines, il suffit de copier coller dans la barre de recherche de Youtube.

Camellia vs. Kaminose Tsukasa – Resonant Musical Automaton of Twin Agates – OSU! 2026
kanemiko feat. うさぎでんき – Impermanence
Kijibato feat. RANASOL – Love You Loads
Camellia – Strongest Rat Ever Existed [From PLATiNA :: LAB]
Awfuless meets PODA – Undefeated
Kry.exe – oezys protocol
Kurokotei feat. 初音ミク – パラノイデア
Lapix feat. PANXI – YAY!!
Camellia – Sage – From maimai でらっくす
PODA – Wanna Be Evolution
Silentroom – Dismantled XOR – ARCAEA
Amala feat.Teto – EdisonCrusher
Kobaryo feat. HiTNEX-X – SUPER REACTOR
siqlo – HiTECH Stay Alive
PODA – Levitate

SAFY, DJ et productrice vivant à Poitiers posant de plein pied habillé en tenue cyberpunk devant un mur couvert de tags

SAFY

Pour cette session on continue avec la mise en avant d’un.e artiste dont j’apprécie le travail. Cette fois c’est le tour de SAFY, une DJ/productrice locale, elle habite Poitiers.

Je l’ai rencontré avant l’été à la station pour une séance de formation en DJing à laquelle j’ai participé en tant qu’élève, curieux d’utiliser un matériel que je ne connais pas bien, les platines numériques. Au final je n’ai pas été convaincu par ces platines que je ne peux de toute façon pas m’offrir. Et sans une paire à domicile je ne vois pas bien comment les maîtriser de manière satisfaisante en live. Et je ne vais pas passer plusieurs heures par semaine à Pulsar pour m’entraîner. Je me souviens comment c’était chiant pour les gens qui m’entouraient quand je m’entraînais toute la journée sur mes SL1210 MKII. En plus tout l’écosystème logiciel de ces machines est d’abord pensé pour windows et Apple et je n’utilise que Linux depuis presque 20 ans. Pas envie de me prendre la tête à trouver des solutions techniques ou devoir attendre une mise-à-jour pour corriger un bug.

À la base le style musical de SAFY n’est pas le mien. Ça découle des sonorités New-waves. Mais j’ai quelques affinités avec le son industriel. Et quelque part la Techno de Detroit, que j’adore, est un mélange des sons chauds de la soul étatsunienne et des sonorités industrielles héritées de la Pop électronique européenne, notamment allemande comme celle de Kraftwerk. Donc je ne suis pas hermétique par principe à ces sonorités qui viennent du nord de l’Europe.

Les femmes DJ sont des grosses bosseuses derrière les platines

Depuis que j’ai rencontré SAFY à Pulsar je la suis sur ses réseaux et j’écoute ses prods. De temps en temps je l’entends jouer quelque par en ville. C’est quelqu’un qui travaille sérieusement derrière les platines et je respecte ça. Les femmes DJ sont des grosses bosseuses derrière les platines. Et le son qu’elles jouent est souvent du gros son bien méchant. Et j’aime ça.

SAFY est une DJ queer, ça veut dire qu’elle a une démarche politique, elle revendique un message et prend des positions. Elle n’est pas dans un ego trip, elle a une vraie démarche artistique radicale

Son dernier album, Girls like us, m’a beaucoup plu et c’est en imaginant un dance floor sous l’influence de sa musique que j’ai composé le minimix qui lui est consacré. J’ai déjà été dans des clubs lesbiens et je sais que les rapports de séduction entre lesbienne n’ont rien à voir avec ceux qu’on peut observer dans les clubs gay ou hétéros. Je ne vais pas en faire une description dans ce texte, car je suis un homme hétéro et en plus autiste. Je n’ai pas envie de risquer d’enfiler des stéréotypes genrés par manque de vocabulaire ou par maladresse.

Le résultat de mes sentiments se retrouvent dans mon mix qui oscille entre moments d’énergie brute et de sensualité langoureuse.

C’est comme ça que j’ai ressenti le travail de SAFY.

Les titres enchaînés, remixés et hypermixés sont SLAY QUEEN, AFTER MIDNIGHT qui font partie de Girls like us et un titre indépendant qui s’appelle BORN GOOD.

Pour suivre SAFY, je vous mets en lien son site web très complet ainsi que sa page sur Bandcamp pour écouter et, éventuellement acheter son dernier album.

SAFY – Site officiel 

SAFY – GIRLS LIKE US 

Et enfin j’ai terminé l’émission avec le titre Otubone Rock du duo électro rock japonais CharismaDOTcom, deux fille qui font un son un peu brut de décoffrage et qui rapent aussi. J’aime beaucoup l’énergie électro très 2000’s de ce morceau.

Voilà.

On se retrouve dans un peu plus de 15 jours, le vendredi 02 octobre de 20 heures à 21 heures pour DNGRNKTS devenue hebdomadaire.

D’ici-là,

Bonne chance

Amusez-vous

Ne mourez pas

Bisous


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Visage de nitromthemetronome

PRODUCTION: KKNTSU x nitromthemetronome

RÉALISATION: nitromthemetronome

PRÉSENTATION: juli moe aka moechan aka la voix

1ERE DIFFUSION: radio-pulsar.org

REPLAY: Outcast everywhere on the web

STYLES: hardcore, artcore, dojincore, breakcore, glitchcore, radiocore, controllerism, turntablism, DJxperimentations, ART.narchism

SITE WEB OFFCIEL: https:// nitromthemetronome-was-on.neocities.org

BLOG RADIO PULSAR: https://www.radio-pulsar.org/emissions/musique/dngrnkts

LICENCE DE DIFFUSION: CCBYSA.4.0 – liberté de partager, copier, remixer

ANNÉES DE PRODUCTION: 2025/2026/2027